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March 16 Frôler l'éphémère - Adieu Bashung - Play blessures... S'il fallait n'en choisir qu'une, ce serait celle-là :
Dans ma tête, mon coeur et mon corps, LA chanson absolue, écrite en collaboration avec Gainsbourg en 1982, et interprétée dans cette vidéo avec mon autre amour effondré à sa manière, Bertrand Cantat. (Volontaire, album Play blessures).
Emotions censurées
J’en ai plein le container Je m’accroche aux cendriers M’arrange pas les maxillaires Section rythmique, section de combat Effets secondaires C’est quelles séquelles C’est tout ce qui me reste de caractère Tête brûlée J’ai plus qu’à m’ouvrir le canadair N’essayez pas de m’éteindre Je m’incendie volontaire A l’analyse il ressortirait Que je suis pas d’équerre Vol de nuit sur l’Antarctique J’attends la prochaine guerre Jamais d’escale Jamais de contact Avec l’ordinaire Perdu la boussole le compas Erreur volontaire Frôler des pylônes Des canyons Frôler l’éphémère Si tu touches Si tu te crashes Tu rentres dans le légendaire Réalité Réalités Punition exemplaire Si c’est pour jouer les fugitifs Moi je suis volontaire Volontaire Et comme personne n'a dit qu'il fallait se limiter à une :
D'heure en heure
L'apiculteur se meurt Il a eu son heure Il a fait son beurre Api apiculteur D'heure en heure L'apiculteur effleure La fin du labeur Api apiculteur Dans une autre vie Les marguerites s'effeuillent au ralenti Personne n'est vainqueur Les proies les prédateurs Savourent le nectar D'une pomme d'api Api apiculteur L'heure c'est l'heure On n'est pas d'humeur A verser des pleurs Fières ont les ouvrières Le jour en tailleur Le soir en guépière Quand la mort vous susurre Des serments veloutés Que rien n'est moins sûr N'aura plus d'importance Ni la chaleur Ni les piqûres Api apiculteur Api apiculteur D'heure en heure L'apiculteur se meurt Trouve l'interrupteur Une oasis Aux allées bordées d'épagneuls Que la splendeur n'effraie plus Api apiculteur Api apiculteur Api apiculteur Api Silence mes anges http://www.deezer.com/track/2443897 Silence mes anges Se réconcilient
March 13 *** L’Usure des jours, Lorette Nobécourt, éd. Grasset février 2009 ***Nuit blanche. Ca faisait longtemps. Bien au-delà du raisonnable, je me laisse absorber – j’absorbe. Je bois, à grosses gorgées à même la bouteille comme pendant la soif. Puis je bois plus doucement. Je me délecte du liquide vivant dans ma bouche, sur ma langue, se mêlant à ma salive. Je suis en train de lire comme ça ne m’était plus arrivé depuis… Depuis quand ?
J’avale le texte d’une traite, m’offrant le luxe de reparcourir quelques paragraphes, quelques lignes, immédiatement, pour reprendre le fil : je fais des boucles, mais je ne peux pas m’arrêter. A part quelques secondes, à la fin d’un chapitre, pour accuser le choc ou digérer, le visage grave, les yeux fermés. C’est physique. Je sais déjà que ce livre, je le relirai ; j’anticipe le bonheur de le retrouver, avant même de l’avoir entièrement effeuillé. Il s’agit d’une de ces rencontres rares, dont on sait très vite qu’elles nous ont apporté plus que mille autres, même si elles ne durent que le temps fugitif de l’apparition d’une comète. Et tout cela, malgré la barrière du nom de l’auteur, du résumé de la quatrième de couverture, de la photo sur le bandeau. Tout ce conditionnement m’aurait plutôt découragée, à la réception du bouquin. Mais j’en avais lu des extraits dans un magazine, et les mots n’étaient pas trompeurs. "Le détachement est un bûcher de sensibilité brûlée vive. Notre lien est finalement devenu cette peau intime très douce et insensible en moi qui est celle des grands brûlés." p.23 "Lire, écrire, c'est coudre un livre après l'autre les morceaux d'une tunique fabuleuse pour s'en aller, joyeux, vers sa propre mort. Cette laine de mots, c'est sur son propre dos que l'écrivain la tond." p.49 Les chapitres qui m'interpellent le plus : Suicide - Exaltation - Dislocation. Projection ? Je reçois ce livre comme le témoignage d’une maniaco-dépressive qui ne dit pas son nom… Parce qu’elle refuse de s’enfermer dans la maladie. C’est dérangeant pour moi, car contrairement à la narratrice, je n’ai finalement pas refusé la médication, et je ne parviens pas (plus ?) à sublimer cette expérience aigüe de la vie à travers la création artistique, l’écriture, en particulier. C’est comme si ce livre me pointait du doigt… Appuyant là où… Et puis, finalement, je me dis que mon parcours est différent de celui de Lorette Nobécourt, bien que la violence des exaltations et des dislocations soit si proche. Je n’ai pas le schéma familial sur lequel elle se reconstruit. Je me reconstruis à ma façon. Et y en a-t-il de meilleures que d’autres ? La grande qualité de L’Usure des jours, outre l’extraordinaire justesse de description d’une sensibilité extrême, c’est qu’il bouscule, pousse à se réinterroger, fait resurgir ces tissus cicatriciels que l’on veut oublier trop vite, trop facilement. C’est douloureux, mais salvateur. La question que je me pose : comment ce livre est-il perçu par un autre lecteur souffrant de troubles bipolaires ; et surtout, par un lecteur n’en souffrant pas ? May 05 Du nouveau dans ma p'tite vie...Ce que m'apporte le printemps...
Paul...
Et Perry!
Ce n'est pas que je me cherche des excuses pour avoir laissé cet espace de côté, mais, pour une célibataire endurcie amoureuse de chats, avouez que ça fait beaucoup d'un coup!
Par contre, il emporte une amie très chère... La vie est étrange.
February 14 Fait d’hiver
Robert avait un visage noir de crasse par endroits et un sourire édenté. Impossible de dire s’il était narquois. Sous la crasse on devinait quatre-vingts ans bien tassés. Pourtant je l’ai surpris un après-midi d’été, torse nu, les bras en croix, pendant une sieste dans l’herbe. Et j’ai d’abord cru poser mon regard sur un homme jeune, au corps mince et musclé. Quand j’ai compris que c’était Robert, je me suis arrêtée quelques secondes pour vérifier s’il respirait encore. Après avoir vu sa poitrine bouger j’ai continué de le regarder un peu, avant de repartir avec un léger sentiment de culpabilité. Insolite apparition de la peau d’un personnage, habituellement couvert de la même couche de vêtements miteux, quelle que soit la saison. Ils étaient de la couleur des murs et de leurs toiles d’araignées. Robert conduisait des Dyane plus ou moins bleues, plus ou moins vieilles. Il pilotait ses machines agricoles avec une agilité surprenante. Il laissait parfois les vaches cavaler en liberté ; ça semblait l’amuser. Ses ruches faisaient un petit village aux derniers rayons du soleil. Robert pissait dans son potager. Il s’en foutait pas mal d’être aperçu par les promeneurs qui traversaient sa ferme. Robert vivait seul depuis la mort violente de son frère, tué par des cambrioleurs qui avaient voulu profiter de l’isolement de leur maison. Il continuait sa vie de paysan. Robert semblait ne rien attendre. On a retrouvé Robert vendredi dernier, mort, complètement nu au pied de l’échelle de sa grange. Les héritiers ont commencé à aligner dans la neige, près des arbres arrachés, le matériel qu’ils pourront marchander.
(Voir album photos fait d'hiver) January 30 Mot du jour:évadé
Ce mot m'est venu je crois de mon rapport actuel au temps, qui est à la fois mon mode de fuite, et ce que je fuis.
Le temps me coule comme du sable entre les doigts, et je me sens toute dispersée... Le temps me coule.
C'est à la fois inquiétant et tentant, comme de se laisser emporter par le courant.
Et je n'arrive pas à aller me coucher le soir.
January 14 DéménagementUne nouvelle adresse à mettre en raccourci sur le bureau:
En voilà un qui ne feignasse pas* pour partager les bons tuyaux musique, ciné, art etc.
Merci Foxart!
* Je sais, c'est de l'auto flagellation. January 08 Bonne année!Un peu d'espace pour rêver:
Quel(s) voeu(x) faites-vous pour 2008?
Pour ma part, je souhaite que vous reteniez ce nom: Mulatu Astatke (pas facile, je vous l'accorde!), musicien ensorcellant, fondateur de l'Ethio-jazz. Je l'ai découvert dans le film Broken Flowers. Cadeau en cliquant ci-dessous:
November 18 Des pages de bonheurQuelques livres m'ont happée entre leurs pages, dernièrement; il faut que je vous en parle...
Les livres de Frédéric Clément : ceux-là me sont tombés dessus de l’un des rayons de la bibliothèque. D’abord, Le livre épuisé. Esthétiquement étonnant. Je le parcours, je n’ose pas y croire. Mais c’est résolument très beau. Je m’arrête surtout sur les photos, irrésistiblement nostalgiques, d’un livre perdu dans un abandon noir et blanc. J’observe aussi les « tableaux », mélangeant les textures, les matières, les morceaux de réalité... Frédéric Clément a tout fait. Ecrivain photographe illustrateur, il est classé dans le secteur jeunesse, mais je trouve dommage d’en priver les adultes ! Malgré sa grande qualité, Le livre épuisé a fini par le devenir véritablement. Heureusement, on peut trouver de cet auteur d’autres livres magiques : Muséum est le carnet de voyage d’une entomologiste qui a su lire, dans les ailes de certains papillons, les souvenirs éclatants de l’âme de personnages inoubliables… Le Magasin zinzin propose une liste d’articles plus poétiques les uns que les autres : on peut y voir, en photo, un cil de la Reine de Saba, une ombre de petit prince, des graines de carrosse, un caillou du petit Poucet, un billet gagnant pour un tour en tapis volant… Enfin l’écoute des extraits de Grains de beautés et autres minuties d’un collectionneur de mouches, lus par l’auteur sur son site http://www.fredericlement.net/, est pleine des promesses.
Références des livres et autres infos : http://www.fredericlement.net/
Chez ma libraire préférée, c’est un volume d’un gabarit proche de l’annuaire qui me tend les bras : il est rempli d’illustrations joyeuses, de mots libérés et délirants. Des citations de poètes et des suggestions d’écriture à chacune des 365 pages d’une année que Bernard Friot (auteur d’Histoires pressées) place sous le signe de l’expression poétique. Bon, ok, c’est encore un bouquin destiné, en principe, à la jeunesse. Je vais finir par croire que je suis restée très jeune. J’ai emporté L’agenda du (presque) poète.
« Aimer la poésie, c'est aimer le monde tel qu'il aurait pu être.
Alain Bosquet
Une année entière passée en poésie ? - Pour découvrir des langages multiples, de nombreux textes, - pour entrer dans un rythme, une musique, un espace, - pour expérimenter aussi : essayer, oser, manipuler, inventer, imiter, rafistoler ... Une année en poésie en compagnie de Bernard Friot et d' Hervé Tullet pour aider le (presque) poète à affirmer sa voix. » Site des éditions de La Martinière : http://www.lamartinierejeunesse.fr/livre/Agenda%20du%20(presque)%20po%E8te%20/9782732436012
Toujours chez ma libraire préférée, un nouveau trésor vient de faire grimacer mon compte en banque - quelle importance, en regard de l’émerveillement où m’ont placée les précieuses pages !
« Alan Humerose a parcouru pendant deux ans les réserves des musées genevois et il en a tiré des photos superbes. Il les publie dans un livre, Le Vertige des Réserves, édité par Glénat. Un livre qui n'est pas le catalogue de l'exposition, mais un objet en soi. De format pratique, maniable, de qualité excellente. Alain Bagnoud
Le dernier ouvrage qui m’ait fait de l’œil s’appelle Petite brocante intime, chez Flammarion. Plusieurs auteurs, dont le couple Delerm, y recensent des objets désuets, un peu ridicules, mais chargés de souvenirs et d’émotions. Pour chacun, une « fiche technique », suivie d’une histoire… Ephéméride, osselets, charentaises, nain de jardin, bigoudis, c’est un peu comme si l’on ouvrait la boîte d’enfance qui se cachait derrière le mur de la salle de bain d’Amélie Poulain.
Les prix tournent autour d’une vingtaine d’euros. Ce n’est que mon avis, mais ça peut faire de beaux cadeaux… Si vous connaissez d’autres livres qui méritent le détour, exprimez-vous !
September 28 Es ruego el quererteOh il y a longtemps que je l'aime, celle-là!
Ce n'est pas une découverte, donc, mais je n'avais pas encore vu le clip, qui est une petite merveille (comment ne pas penser à Kusturica?), et ça vaut bien d'être regardé plusieurs fois:
La traduction:
J'en profite pour vous inviter à parcourir le site du label Tôt ou Tard:
Merci Yannouch! ;)
September 21 I must eat so many lemons...La proximité de la Suisse comporte cet avantage qu'elle m'a permis de découvrir la radio "Couleur 3": si l'on fait abstraction des blagouilles tonitruantes de certains animateurs qui feraient passer les Suisses pour des cons, la programmation musicale est souvent de qualité et mérite l'attention.
C'est donc via ce site:
... que j'ai fait ma dernière découverte "coup de coeur".
Kate Nash n'est pas suisse; elle s'est fait connaître sur MySpace.
Son énergie, qui peut virer à la hargne, et sa voix qui accroche sont ce que j'ai envie d'écouter en ce moment.
P'tit cadeau en cliquant ci-dessous:
"Foundations" http://www.megaupload.com/?d=JAY52XDH
le clip: http://www.dailymotion.com/video/x277uj_kate-nash-foundations Pour en (sa)voir plus:
September 15 A VOIR !!!Une oeuvre de notre ami Foxart sur la toile, en inauguration de la webgalerie de Chrysalis...
Vos commentaires seront les bienvenus:
June 26 Retour vers l'écriture?Le Nouveau Magasin d’écriture : Atelier 1
J'ai adoré me prendre au jeu de cet atelier repéré par Télérama. En laissant une part au hasard, on obtient un texte complètement personnel, on se surprend soi-même!
Je vous livre le résultat de mon expérience:
On ne peut voler leur rouge aux iris. Le désir coule en goutte le long d'une main sinueuse. C'est comme une fourrure à la douceur de coups. Ce sont des herbes hautes qui bercent sous la peau. Une silhouette cherche son équilibre sur le sourcil du doute. Elle a laissé le creux d'un souffle, un infini. On voudrait donner à un tas d'argile l'élasticité d'un chat. On voudrait faire prendre nos boules de nerfs pour d'inoffensifs cailloux peints. Ne nous reste qu'à pleurer la candeur d'une caresse. La page de nos corps s'écrit en lents baisers qui dévorent.
Mooon
A vos claviers! Venez partager le résultat de vos expériences ici... D'avance merci! ;o)
June 09 Tout le monde s'en fout?Je suis étonnée de ne pas entendre davantage parler du film "We feed the world (le marché de la faim)"...
Bien sûr, il ne s'agit pas d'une oeuvre divertissante; je suis sortie du ciné très pensive, hier. Erwin Wagenhofer propose un documentaire qui fait ouvrir les yeux en grand, très grand - trop grand?
Non non, on n'est pas dans la catégorie thriller; mais juste dans une réalité qui nous dépasse complètement. Face à des questions sans réponse. Emportés dans la machine implacable de l'industrialisation alimentaire, qui nourrit l'écart monstrueux entre ceux qui jettent la bouffe et ceux qui crèvent de ne pas y avoir accès.
Les poissons mous aux yeux explosés d'avoir été pêchés trop profond, en trop grandes quantités; les villes-serres au sud de l'Espagne, dans lesquelles les plans de tomates grandissent dans des substrats totalement artificiels; les paysans brésiliens qui meurent littéralement de faim, mais à qui est confiée la production de soja (OGM) destinée à nos cheptels; et les poulets... dont la vie se résume à marcher pendant quelques semaines sur leurs congénères après avoir été couvés par un robot, sans jamais connaître la couleur du ciel ni le contact de la terre, simple marchandise entassée par centaines dans des cagettes pour être menée à l'abattoir. Là, une scène nous montre les poulets vivants emportés abrutis sur un rail au premier plan, et les mêmes, morts, dénudés, accrochés par les pattes qui défilent à l'arrière-plan. Entre les deux étapes, juste une série d'engrenages complètement déshumanisés. Tout cela remplit nos assiettes.
Faut-il croire Peter Brabeck, PDG de Nestlé, la plus importante industrie agro-alimentaire mondiale, lorsqu'il affirme qu'entre deux options, la première, "extrémiste", (celle des ONG...) voulant que chaque être humain ait droit à un accès à l'eau; la 2e envisageant l'eau comme une denrée alimentaire à laquelle on se doit de fournir une valeur marchande, il faut, sans hésiter, être réaliste en choisissant la 2e? Que c'est la seule façon d'éviter que l'eau ne soit gaspillée?... Faut-il le croire quand il s'étonne d'un retour archaïsant aux valeurs de la Nature, pourtant bien moins impitoyable lorsqu'elle est contrôlée par l'homme (sic)? Ainsi, l'alternative bio ne serait qu'une dérisoire et éphémère utopie?
Peut-être que tout le monde s'en fout, ou se résigne à l'impuissance. C'est vrai que j'ai tout à coup l'impression dérangeante d'être une de ces volailles lobotomisées à la chaîne avant la décapitation.
Qui a dit que "nous sommes ce que nous mangeons"?
http://www.we-feed-the-world.fr/
May 21 Delpech ModeBen non, je ne connaissais pas! C'est grâce à mon ami Yannouch que j'ai découvert ce site parodique ultra drôle...
Apparemment je suis la dernière à le découvrir, tout le monde me dit: "Delpech Mode? Mais oui je les connais depuis longtemps!"; toutefois je leur consacre une place ici, au cas où ils n'auraient pas encore fait rire tout le monde.
Les clips, à voir sur le lien ci-dessous:
(Mes préférés: Shake the flirt, Master and chasseur).
Voilà comment le groupe se présente: DELPECH MODE, WHO IS YOU ? Delpech Mode est le premier groupe des années 150 (70 + 80). Il se compose de deux membres conscrits : David Tourniaire et JG. Véritable pont anachronologique et transgénérationnel, Delpech Mode unit et réunit « les cheveux blonds, les cheveux gris » (Michel Sardou).Recueillant les mots de Michel Delpech (MD 70) et les mariant aux harmonies de Depeche Mode (DM 80), Delpech Mode élabore une musique mutante, un (dé/re)cloisonnement verbal et phonique fécond : le concept du « 2 en 1 ». Mixant les époques, Delpech Mode en crée par là-même une nouvelle : « le futur antérieur ». Au travers de cette compilation visuelle de chants clipés c’est véritablement l’univers transversal et protéiforme de Delpech Mode que nous vous invitons à découvrir. mi-delpech, mi-mode : 100% delpech mode ! May 01 Juste pour rire... Trouvé chez mon ami Corto, le mystère du fonctionnement de la souris informatique...
Très con mais irrésistiblement drôle.
April 27 Fatalité???A voir d'urgence chez Foxart, ce billet avec vidéo de Sarko "au naturel"... Merci Tomtom!
Et pour l'image, merci JJ!
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